Zone de Transit


Avant 1992, les étrangers qui se voyaient refuser l’entrée sur le territoire français étaient maintenus dans les gares, ports et aéroports internationaux en dehors de tout cadre légal. Il n’y avait donc aucun contrôle sur les conditions ou la légalité de ces privations de liberté, qui n’étaient enfermées dans aucune limite de temps. Cet état de fait a été condamné par diverses juridictions nationales et par la Cour Européenne des Droits de l’Homme. La loi Quilès de 1992 donne un statut légal à ces zones d’attentes. L’espace des zones d’attente est fixé par décret préfectoral. Y sont maintenues deux catégories d’étrangers les « non admis » et les demandeurs d’asile. Des mineurs isolés peuvent également être placés en zone d’attente. ils y côtoient les touristes en transit.

Quelle que soit la raison pour laquelle on se trouve ici, on attend.